samedi 21 décembre 2019

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Pour comprendre l’enjeu de la transformation il faut garder à I ’esprit le paradoxe central dans la lignée de Simon et de l’essentiel des travaux accumulés en théorie des organisations. "organiser c’est routiniser" c’est-à-dire rendre régulier et prédictible l’action collective à l’aide de règles et de procédures. Mais cette action de routinisation crée en retour de l’inertie, elle enracine l’organisation, rigidifie des patterns dont les acteurs peuvent ne plus être conscients. Transformer dans cette perspective revient à vaincre l’inertie organisationnelle afin de réaligner l’organisation et son environnement (Besson, 2007) [Besson and Rowe, 2011] Dans cet esprit. la transformation réussie serait celle qui accroît la résilience organisationnelle et sa capacité à produire durablement des performances élevées, notamment en matière de sécurité systémique. Les Fondamentaux du stress Hans Selye (1936, 1956) que l’on considère aujourd’hui comme le véritable fondateur de la théorie du stress décrit cette réponse unique, non-spécifique de l’organisme, visant à rétablir l’homéostasie, reçut le nom de Syndrome Général d’Adaptation (SGA). Ce modèle physiologique du stress proposé par Selye a été battu en brèche à partir des années soixante-dix, quand les neurophysiologistes se sont aperçus que les réactions hormonales (adrénaline, cortisol) ne sont pas purement réflexes mais qu’elles dépendent, notamment, de la situation des sujets et de leur degré d’excitation, c’est-à-dire de l’état émotionnel qu’induit le « stresseur ». C’est ainsi que progressivement, avec l’apport des recherches en biopsychologie, le stress a été envisagé comme un processus multifactoriel ayant des composantes affectives, cognitives, sensorielles, viscérales, endocriniennes et comportementales, en interaction étroite les unes avec les autres. comment le stress de la vie moderne affecte la condition physique ? Qu'est-ce qu'un stress négatif ? un stress comme il en existe tellement dans la vie de tous les jours, de ceux qui démolissent les plus solides, qui jettent dans la dépression la plus noire des hommes ou des femmes que l'on pensait « indestructibles » ? La réponse tient en deux mots : « l'inhibition de l'action ». Cette définition du « stress négatif = inhibition de l'action » justifie aussi l'allégation « stress-phénomène de société » (Maniguet, 1990) Évocation de Homo-Paléo, homo erectus. BIBLIOGRAPHIE Dyck G., Raber M., être bien dans sa tête et maîtriser le stress, 1992, Presses du Management INSERM, Bases neurobiologiques et neuroendocriniennes du stress McLuhan M., Pour comprendre les médias, Seuil, coll. Points, 1968, 404 p. (titre original : (en) Understanding Media: The Extensions of Man, McGraw-Hill, New-York, 1964.) G. Labrouche (2014), Les capacités dynamiques : un concept multidimensionnel en construction, Conférence AIMS Lee, T. K. (2012). Rethinking Path Dependency and Regional Innovation-Policy InducedGovernment Dependency: The Case of Daedeok, South Korea. World Technopolis Review, 1(2), 92-106. Maniguet X., le guide de l’homme d’action, 1990, Ed. Albin Michel Mauss M, Essai sur le don. Forme et raison de l'échange dans les sociétés archaïques, 1923-1924 dans l'Année Sociologique. Ricoeur P., Soi-même comme un autre, Ed. Seuil,1990. Rosenberg, M. B. (1999). Nonviolent communication: A language of compassion (p. 83). Del Mar, CA: PuddleDancer Press. SELYE H. A syndrome produced by diverse nocuous agents. Nature 1936, 138 : 32 SELYE H. The general adaptation syndrome and the diseases of adaptation. J Allergy 1946, 17 : 231, 289, 358 SELYE H. The evolution of the stress concept. Stress and cardiovascular disease. Am J Cardiol 1970, 26 : 289-299 SELYE H. Stress without distress. Lippincott, Philadelphia, Pennsylvania, 1974 Fin de la Note

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